Selon un sondage "Africa Opinion", 96% des parlementaires africains sont pour une …

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de Bruno Fanucchi, envoyé spécial à Abidjan (Côte d'Ivoire)

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Les frontières ont toujours été un enjeu économique et politique vital pour les nations du continent africain, car elles marquent les limites de la souveraineté d'un pays où les autorités légitimes exercent leur pouvoir. Souvent des problèmes de différents colonisations Ils sont devenus intangibles aujourd'hui. Du moins théoriquement. Parce qu'ils sont souvent encore le lieu de crises, de tensions, de confrontations armées.

D'où l'intérêt de cette enquête menée sur ce thème par Africa Opinion et le réseau africain de Mandi, du 10 décembre 2018 au 10 janvier 2019, parmi un échantillon représentatif de 2 600 parlementaires de pays de l'Union africaine. .

Ses enseignements sont révélateurs, puisque 72 % Les députés interrogés estiment, d'après la première question, que leurs pays connaissent des problèmes à leurs frontières et que ces problèmes sont de mise. 63 % économique et 37 %sûr.

Les frontières " pas correctement géré "

Une énorme majorité (93 %) les parlementaires considèrent même que ces frontières sont pas correctement géré Et cela ne peut que s’améliorer en coopération avec les pays voisins (97 % ) collectivement. Les problèmes frontaliers partagent toujours deux points et ne peuvent pas être résolus pacifiquement seulement ensemble, il est de bon sens !

Nous découvrons cependant que 61 % les frontières sont toujours controversées (territoriales, administratives, économiques ou politiques) et que % peut dégénérer en conflit armé ! Tandis que 21 % seules les frontières du continent apparaissent comme " limites complétées et incontestées ". Les frontières maritimes des différents pays côtiers du continent sont par ailleurs en grande partie inconnues (59 %contre 38 %), ce qui implique par exemple des conflits possibles pour les zones de pêche.


Séance d'ouverture de ShieldAfrica, mardi matin 22 janvier 2019. © Daphne Lepetit

L'intégration économique
" moyennement satisfaisant "

Mais si les frontières sont parfois un lieu d'affrontements, de rivalités et de guerres, elles sont le plus souvent un lieu d'échanges économiques généralement bénéfiques à l'ensemble de la sous-région. Presque toutes (96 % ) Les parlementaires africains se prononcent donc libre circulation "Les personnes et les biens au niveau sous-régional, voir à travers le continent. Et évidemment, il y a encore beaucoup de progrès à faire sur ce sujet depuis 78 %juge moyennement satisfaisant Intégration économique sous-régionale de leur pays.

D'autre part, une autre quasi-unanimité (98 %) de reconnaître que les nouvelles technologies sont un atout majeur pour assurer un meilleur contrôle des frontières, rendu indispensable – en Afrique comme ailleurs – par une menace terroriste toujours diffuse et présente, et pas seulement au Sahel. Au vu de cette enquête, il semble urgent de mieux gérer et surveiller toutes ces frontières, car il est vrai que la sécurité est la condition préalable au développement.

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Un article de notre site partenaire L'Afrique aujourd'hui

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